Agenda
Ciné-Repas 23 mars : 19h
« La Terre Abandonnée », hommage à Gilles Laurent

Le vendredi 23 mars, séance spéciale pour le ciné-repas : hommage à Gilles Laurent et projection de son film, « La Terre Abandonnée ».

ATTENTION : les réservations pour le repas sont cloturées.


Début 2016, Gilles Laurent, documentariste ami vivant au Japon, est revenu à Bruxelles pour achever le montage de son film tourné à Fukushima, « La Terre Abandonnée ». Ensemble, nous préparions un événement anniversaire de la catastrophe nucléaire, qui devait avoir lieu au Garcia Lorca. Le 22 mars, Gilles est décédé, victime de l'attentat du métro Maelbeek.
Aujourd'hui, nous désirons lui rendre hommage en projetant ce film magnifique en compagnie de ses producteurs, collègues et proches, et de tous les amis de notre ciné-club et du Garcia Lorca.
 
La projection du film sera gratuite, mais exceptionnellement nous vous demandons de réserver votre place afin de ne pas être débordés.
Nous proposerons comme d'habitude un repas payant auparavant : il s'agira d'un repas japonais, festif et commémoratif.  Il sera cuisiné en communauté par l'équipe du Garcia Lorca et des amies japonaises de Gilles.
N'oubliez pas de réserver votre repas également !

19H : ouverture du bar
20H : repas japonais (9euros),
21H : présentation et projection du film
 
SYNOPSIS :
Dans la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima, 5 ans après la catastrophe, le village de Tomioka est toujours vide de ses quinze mille habitants. Quelques rares individus vivent encore sur cette terre brûlante de radiations.
Les Hangaï ont décidé de continuer à cultiver leur terre. Les Sato réinvestissent peu à peu leur maison avec le projet de s'y réinstaller prochainement, persuadés qu'un repeuplement est possible. Matsumura san, avec son vieux père, s'occupe des animaux abandonnés aux lendemains de l'accident nucléaire. Il est le premier à avoir refusé l'ordre d'évacuer. A sa manière, en faisant de sa vie un symbole, il témoigne et milite pour un monde dénucléarisé.
Alors que les travaux de « décontamination », orchestrés par le gouvernement nippon, semblent bien dérisoires et vains face à l'étendue du séisme tant humain qu'écologique, l'existence apparemment déraisonnable mais paisible de ces irréductibles nous rappelle qu'un bout de terre est, en dernier recours, notre lien le plus sûr au monde.


https://www.cinergie.be/actualites/la-terre-abandonnee-de-gilles-laurent